jeu.
20
oct.
2011
La Fevad, Fédération de la Vente à distance, publie l'édition 2011 des chiffres-clés du e-commerce, et ceux-ci sont plus qu'encourageants. Ca nous change un peu de la morosité ambiante !
J'ai le plaisir de partager avec vous quelques-uns de ces chiffres-clés :
La vente en ligne a représenté 31 milliards d'euros en 2010 (36 milliards pour toute la VAD). Cela représente 77% de Français qui achètent à distance (internet, téléphone, courrier).
Et, la bonne nouvelle pour ceux qui sont encore méfiants : 97% d'entre eux sont satisfaits de leurs achats faits les 6 derniers mois sur internet (source Fevad-Médiamétrie).
Le secteur représente 60 000 emplois (équivalent temps plein), et les trois-quarts des entreprises prévoient des embauches en 2011.
Avec plus de 80 000 sites de vente en ligne en France, le secteur a connu une augmentation de 28% en 2010 par rapport à l'année précédente. Parmi eux, 700 sites font plus de 10 000 transactions par mois.
Qui sont les plus visités ? ebay, puis Amazon, avec autour de 10 millions de visiteurs uniques par mois ! Viennent ensuite Cdiscount, Priceminister, Fnac, Groupon, voyages-sncf, La Redoute, Vente-Privee et Pixmania, à plus de 6 millions de visiteurs.
C'est ce que l'on peut penser lorsqu'on compare les chiffres français avec ceux de nos voisins européens. Si 56% des particuliers français achètent en ligne, pour une moyenne de 40% dans l'Union Européenne, les entreprises françaises sont plutôt à la traine. Une entreprise française sur 5 effectue des achats en ligne sontre une sur 2 dans les pays nordiques, et seulement 12% d'entre elles vendent en ligne, contre 34% en Norvège !
80% des acheteurs utilisent le paiement par carte bancaire, et le montant annuel dépensé est de 1 115 euros en moyenne, sur 12,2 transactions. Pour mémoire, c'était 660 euros en 2006
En effet, 12% des cyber-acheteurs ont déjà acheté en ligne via leur smartphone (hors téléchargements d’applications mobiles) soit plus de 3 millions de Français !
... Alors, prenons en compte cette véritable évolution des comportements de consommation : les entreprises, qu'elles soient déjà ou pas encore dans le e-commerce, doivent s'adapter !